O Maitresse,
La joie de vous avoir eue aujourd'hui, a été bien évidemment récompensée par la punition que Vous m'avez infligé ensuite.
L'esclave que je suis en comprend bien sûr la raison, et ce que Vous me tendez d'une main, se doit d'être payé dans ma chair de l'autre.
Comment sinon rendrai-je hommage à Celle qui daigne jeter sur moi Son Regard, et me fait l'honneur de me prendre comme carpette ?
Seul ensuite, et à l'heure convenue, je me suis appliqué à suivre Vos consignes.
J'ai ressorti ce petit plug en latex noir (merci Maitresse de ne pas avoir exigé le plus gros !), que j'ai pris en main. Quand Vous n'êtes pas là, il est comme un prolongement de Vous, comme si Vous étiez l'instrument tourmenteur et intrusif qui vous remplace.
Bien logiquement, et pensant dévotement à Vous, comme si Vous étiez devant moi, sérieuse et attentive, inflexible et ravie de Vous voir obéie, jambes croisées, votre Pied battant la mesure, impatiente de me voir progresser, j'ai introduit l'objet de contrainte dans mon fondement, sentant au passage mon oeillet s'écarter, puis se refermer avidement sur la tige de latex. Rempli, géné, j'ai pratiqué un savant bondage autour de la taille, trés serré, puis ai utilisé le reste de corde pour maintenir bien en place le plug, en faisant passer la corde dans mon entrejambe, et en la reprenant par un noeud à la taille.
J'ai remis mon short par dessus, puis j'ai pensé comme Vous l'aviez demandé à entraver mes chevilles. Pieds nus, j'ai serré les deux chevilles fermement, puis j'ai ajouté un bondage des deux gros orteils, pour rendre le bondage plus efficace.
Je me sentais un peu géné, seul dans ce bureau, mais je suis resté debout face au bureau, désirant ardemment que vous me voyiez ou m'appelier, pour jouir de ma honte, et Vous satisfaire de mon obéissance.
Je vous imaginais au travail, alerte, enjouée, pleine d'allant comme toujours, fantasmant sur l'idée que je pourrai être agenouillé sous votre bureau, le visage encastré dans Votre Vulve humide que je révère et honore, utilisant ma bouche comme une ventouse diabolique pour extraire Votre jus d'Amour, plaqué sur Votre sexe qui m'appelerait alors que Vos Mains tireraient mes cheveux en arrière pour faire cesser les ondes de plaisir qui Vous parcoureraient.
Vous enfonceriez Vos Talons-aiguilles dans ma chair, pour Vous soulever et fuir, en même temps que Votre ventre avide s'avancerait toujours plus vers ma bouche dévote. Dès lors, plaisir pris et rassasiée, vous n'auriez plu qu'une idée en tête, me faire payer le prix de Votre Plaisir, durement ... toujours plus durement ...