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Prise de Pouvoir ...

Elle l'a convoqué ....

Rien n'a filtré, de ses intentions, juste une date (convenue) , une heure et un lieu ...
 
Il la connait, rien n'est laissé au hasard, mais cette sensible froideur, ce  côté distant qu'Elle lui impose ... non, décidément, il a du mal a s'y habituer ..

Tandis qu'il parcourt les derniers kilomètres le séparant de l'hotel, dont Elle lui a intimé de préparer soigneusement la chambre pour l'accueillir, il en est encore à  se demander ce qui l'attend.

Routine, prendre la chambre, monter les bagages, 'le' sac, installer les affaires, sortir les accessoires qui pourraient peut etre agréer la Maitresse, oui il connait tout cela, mais il sent , à  rien, .. à  quoi au fond ? ... , que cette rencontre sera plus intense encore, plus dure, plus poussée ..

Elle n'a rien dit, c'est vrai, mais il a senti qu'Elle le voulait préparé, inquiet, prompt a repondre a ses sollicitations ...
N'a t-elle pas dit, seule indication, qu'Elle souhaitait l'éprouver et sentir sa soumission, qu'Elle allait prouver qu'Elle pouvait l'humilier comme même il ne pouvait l'imaginer ?

 Quoi qu'il en soit, le mystêre reste entier , pour lui, qui tremble d'envie
et d'émotion, de la retrouver Belle et désirable, mais non sans une pointe d'inquiétude sur ce qui l'attend ...

Elle doit arriver, sans précision exacte, vers 17 ou 18 h, elle a dit qu'elle le manderait par téléphone ...
 
Il est prêt, fébrile, il attend, vérifie toutes les 5 minutes son téléphone, ... oui il y a bien un réseau accessible ..
Il attend en tenue , c'est a dire, sans savoir exactement, il a revetu le string en vynil brillant qu'elle lui a offert, et rien d'autre.
 
le temps passe , éprouve ses nerfs, sans doute en joue t-elle perversement, ... sans doute .

dring ... dring .... il saute sur ses pieds nus, decroche avec fievre, au risque de raccrocher par mégarde ...

"A genoux !".....Sa voix !!... .....juste cet ordre bref ... un silence
.... "ne parle pas !" .... "ecoute moi !" ..
 
"j'arrive sous peu , je suis fatiguée ..." ... "je t'attends dans 15
minutes, sur le parking de ce grand magasin, tu m'attendras au fond, dans la
partie la moins frequentée , sombre .. je te trouverai, sois en sûr, je
chercherai l'endroit où tu pourras m'accueillir, choisis judicieusement,
esclave, ne me déçois pas ! , je te veux nu , sous un imper, hors de ta
voiture bien sur, a m'attendre ..."
 
... un long silence que je n'ose rompre ...
 
" ah oui, bien sûr, nu et un imper, je t'ai dit, .... mais pour m'honorer,
tu mettras a tes pieds les hautes mules orange a plateforme, que tu 'as dit posséder ..."


.... ma Maitresse émet un petit rire de gorge où je décèle joie et perversité , peut etre meme un peu d'excitation à  imaginer mon trouble, mon angoisse de l'epreuve qu'Elle va m'imposer là ...

"Autre chose, tu te muniras dans les poches de ton imper de quelques
accessoires, n'oublie pas ! tu prendras tes pinces a seins et deux poids,
ton plug, le gros bien sur !, et ton string brillant"
 
"compris ? "
 
je n'ose répondre, de peur de la réprimande cinglante.
 
"tu fais bien de ne pas émettre un son, il n'est pas encore venu le moment  !"

"pense aussi, tu vois je suis déjà  trop clémente a ton egard, à  emporter dans ta voiture ton jean's. Nous aurons à  faire quelques courses, il faut bien que tu puisses déambuler à  mes cotés ! Mais rien d'autre, c'est bien compris ? un imper, une paire de mules, ton jean's ... n'essaye meme pas de revêtir ou d'emporter autre chose ! "

... autre silence .. Maitresse doit me laisser le temps de digérer ce que ma situation de soumis va me faire ressentir ..

"execution !" 
et Elle raccroche, me laissant seul devant l'angoisse qui monte, les questions, l'hébétude de cette dureté innatendue et si brutale .

J'ai peu de temps, j'ôte le string, l'embrasse car c'est un cadeau d'Elle,
et enfile mon imper. Et, ... puisqu'Elle l' ordonné, je monte sur les
plateformes orange, jambes nues, je prends ainsi au moins 13 cm de hauteur,  attrape mon jean's et les accessoires requis que je mets dans mes poches, mes clés et à  Dieu Vat , je quitte la chambre.

Horreur, je me rends compte que je dois rejoindre ma voiture, et il fait encore jour, pourvu que je ne croise personne ! Le bruit de mes propres talons me semble ameuter tout l'hôtel ! Je grelotte; est-ce le froid de cette fin d'hiver, ou plutôt, je le crois plus volontiers, l'excitation et l'humiliation que les ordres brefs et précis me procurent ?

La voiture, .. ma main fébrile qui essaie d'enficher la clé, je me rue a l'interieur et demarre ...
Quelques minutes pour rejoindre ce parking, le jour décline déjà , tant mieux. Au moins 10 minutes sont déjà passées. J'angoisse qu'Elle soit arrivée avant moi, je ne veux même pas imaginer sa fureur ! Je roule sur ce  désert de goudron, les gens sont massés vers les entrées, comme toujours, mais ce parking fait un angle vers le fond, où je dirige ma voiture.
Un recoin, vaguement isolé, éloigné de la foule me semble convenir, de toutes façons je ne vois pas mieux, et le temps m'est compté... Je m'arrête et coupe le moteur. Mon Dieu, maintenant, dois je vraiment Lui obéir ?

Je sais que oui, je sais que je le veux, que je Lui fais confiance absolue, et qu' Elle sait ce qui est bon pour moi, pour Elle...
 
Avec le ventre noué, j'entr'ouvre la portière, non sans regarder encore et
encore si personne ne s'approche, et je sors un pied mulé de la voiture. Le sol. Second pied, allez courage, il faut y aller ! Je me mets debout, mon imper vole un peu dans le vent, mes jambes nues, mes pieds à peine couverts sentent le froid vif. Je claque la portière et fais quelques pas prudents.

Je suis aux aguets, tendu à l'extrême, excité je le reconnais par cette situation inédite; je me sens inféodé, désarmé, complètement soumis à  Sa Volonté. Mes yeux cherchent sans relâche une Twingo qui arriverait, qui mettrait fin à mon supplice d'attente.

 

 

 


Rien ..
Les minutes s'égrenent, longues plaintes dans ma tete échauffée, être exposé 
et faible, moins homme que jamais dans cette tenue qui me contraint à l'immobilisme et l'attente ...
Mais que vois je ? un appel de phare ? Est ce pour moi ? Un inconnu m'aurait il pris pour une Belle de nuit, de loin ?
 
Mon angoisse monte d'un cran, quand je vois la voiture démarrer et s'approcher .. dans ma direction !!!
 
Je me rapproche de ma porte, prêt a bondir a l'interieur, mais un autre appel de phare me fait reconnaitre ceux d'une Twingo ... !! Se pourrait il qu'Elle ait déjà  été là  ?? ... Oui c'est bien Elle !!! Ma Maitresse, ma Muse, Ma Toute Puissante !
 
Elle freine brutalement, sa portière à  ma portée de main. Elle ne bouge pas, ne me regarde même pas .... Me laisse deviner ce que doit être mon attitude. 
Ne pas se tromper, faire ce qu'Elle attend, non, ce qu'Elle est en DROIT d'attendre de son soumis...
 
D'une main hésitante, j'ouvre sa porte, et m'agenouille, les yeux baissés, ne pas croiser, ne pas défier son regard perçant.
Elle dégage une jambe troublante, un de ses Pieds sort et je le baise avec fougue, le vénère sans honte, sa mule bat, ma langue peut lécher sa plante si douce, remonter sur le cou de pied lisse, et Elle ! Elle, elle joue avec 
sa chaussure , la faisant claquer pour que je sente sa semelle remonter et coincer ma langue soumise entre sa plante et la chaussure....
 
Le second Pied majestueux s'extraie de la voiture, pour recevoir l'Adoration autorisée, puis, sans qu'encore un mot n'ait été échangé, d'un doigt péremptoire et envoûtant, Elle me désigne le sol sous sa portière .... Je 
crois comprendre et m'apprete à  m'allonger ...un ordre claque, sec :  " ôte ton imper !" ..
 
?? noon !! mes yeux doivent avoir tenté une supplique muette . . aussi , lance t-elle encore "Vite, j'ai dit !!"
 
Comment peut-Elle se faire obéir avec si peu de mots ? Comment peut Elle prendre tant d'ascendant, avec tant d'économie de gestes, bien loin des Dominas de folklore, et obtenir tant de son soumis .. ?
 Mon esprit ne m'appartient plus, j'arrete de reflechir, je défais comme un automate trois malheureux boutons, arrache mon dernier rempart de vetement, 
et c'est nu, exposé et définitivement à  sa merci, que je m'allonge devant Elle, qui, lentement, majestueusement, impérialement, toute nimbée de son Pouvoir réaffirmé, pose Pied après Pied, ses semelles et ses talons sur mon 
dos. Son poids, physique, tout autant que moral, est entiérement compris, absorbé, accepté dans le renoncement, par le soumis.
 
Elle prend son temps, jouit de la situation, respire l'air frais à petits coups, sûre d'Elle ... Il lui appartient, Elle en fera sa carpette, son chien ou son objet de plaisir, rien ne la presse ....
Enfin, Elle descend, marche quelques pas, le laisse a terre .. s'approche à nouveau et, délicatement , le remet debout, se colle à lui, sa bouche cherche la sienne, et c'est d'un fougueux baiser, profond, salvateur, 
qu'Elle lui signifie son contentement ... Elle le repousse enfin ...
 
"marche !" dit Elle simplement, ..... "je veux te voir' .... lui, 
malhabile, intimidé, s'éxécute. Quelques pas sur ses plateformes orange, n'est il pas ridicule ? Il marche, dans le silence à nouveau, Elle n'en perd pas une miette, sourit, détendue, fière d'obtenir cette docilité qu'Elle apprécie.
 
"Bien , va mettre ton jean's, enfile ton imper mais laisse le ouvert pour le moment" ..
 
Il revient, s'approche d'Elle, plus assuré sans cete nudité publique .. Il pense qu'Elle va lui indiquer de rentrer à l'hôtel, sans doute.
 Elle plonge sa main dans la poche de l'imper, fouille et vérifie la présence du plug ,des poids et des pinces, Elle extraie ces dernières avec un sourire enigmatique , le regardant droit dans les yeux ...
 
"Nous avons quelques courses à faire, n'est ce pas ?"
 .... je reste silencieux, interdit, n'osant même pas imaginer ce que cela peut entrainer ...
 
" Tu dois être digne de m'accompagner, et , je pense que tu t'en doutes, un soumis ne peut marcher à  l'égal de sa Maitresse, il doit sentir à chaque mouvement, chaque pas, que sa place est de souffrir pour sa Belle ... c'est 
ce que j'ai décidé !"
C'est dit d'un ton sans appel, certainement pas une question, il le comprend bien malgré son trouble et l'envie de fuir qui l'étreindrait presque ...
D'un geste assuré, Elle apose sur chaque téton offert une pince, aussi punitive qu'humiliante.
Ainsi, la ballade ne sera pas une promenade de santé, mais bien une épreuve dont elle raffole toujours.
 
Elle prend soin aussi de mettre dans son propre sac les deux poids, et le plug. Il préfère ne pas anticiper, sinon, il défaillerait déjà , à coup sûr !
 
"Bien, tu me sembles bien équipé, mon cher petit lad, ferme ton jean's et ton imper, nous allons prendre ma voiture pour rejoindre le magasin".
 
Mes yeux doivent avoir "dit" quelquechose, malgré moi, qu'Elle a bien saisi, et qu'Elle entend souligner avec perversion cruelle. "Quoi, tu t'inquiè
tes de savoir comment tu vas déambuler dans ce magasin ? C'est çà  ? Mais oui, tu as bien compris, sur tes mules, c'est pour cela, et seulement pour cela que je t'ai autorisé le port du pantalon. Sinon, c'aurait été nu sous l'imper sans rien ! Mais je n'avais pas envie de provoquer un mouvement de foule ! Ne t'inquiète pas, mon soumis, tu assumeras sans peine à  mon bras, j'y veillerai et te fais confiance pour résister aux éventuels regards .."
 
Voilà  qui ne me rassure guère , mais devoir assumer en public ma soumission est une épreuve hautement pénible mais sans doute nécessaire à ses yeux....
 
Nous voilà à l'entrée de la galerie commerçante, je n'ai jamais été aussi mal à  l'aise de ma vie, nous marchons d'un pas lent, au rythme que Maitresse m'impose, Elle a la bonté de me donner le bras, ce qui me donne courage et fierté !
 
Nous entrons dans la surface de vente, parcourons ensemble les rayons, un panier au bras, Elle ordonne , assez fort, pour qu'on l'entende, ce qu'Elle veut que je prenne.
Chantilly, vin, fruits, je dirais presque que la situation deviendrait banale ... un couple fait ses courses....
 
Au rayon fruits, Elle me fait choisir des fraises, et nous partons vers l'employée qui fait la pesée. Elle me tend le sac devant l'employée, et au moment où je m'en saisis, ... est ce une illusion de ma part ? ... Elle lâche le sac avant que je n'ai le temps de m'en saisir. Celui ci tombe et se renverse, les fraises s'ecrasent a terre.
 
Je la regarde, incertain, inquiet qu'Elle ne m'en impute la faute .... alors que c'est Elle qui .... Clac !!! c'est parti plus vite que je n'ai même pu réaliser !! Elle m'a giflé, fermement, de manière si inattendue, devant 
l'employée que je n'ose regarder. Je suis saisi, humilié, completement soumis, sans réaction.
 
Elle ..... Elle .. elle, au contraire, affiche un sourire satisfait, aucune trace d'émotion .... Elle reste calme, Maitresse d'Elle même ..
Elle se contente de claquer un ordre sec, et bien sûr, assez fort pour qu'il soit entendu par les témoins de la scène.
 
"Ramasse !" c'est tout, c'est bref, c'est définitif, c'est la preuve ultime de ma servilité, de mon obéissance acquise et absolue.
Elle ne bouge pas d'un pouce, c'est moi, qui humilié, asservi au dernier degré, m'accroupit (sur les mules que tout le monde regarde, j'imagine !) et réunit les fraises dans le sac, à Ses Pieds ..... ma place ....
 
Ainsi, Elle a obtenu de moi, l'extreme obeissance et soumission, Elle a su montrer, sans crainte, sans fausse pudeur, en public, toute l'étendue de son Pouvoir ....
 

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